- Un récit centré sur deux frères et le lien fraternel face à la séparation.
- Des thèmes de rejet, harcèlement, enfance difficile et silence des adultes.
- Une réflexion sur la mémoire familiale et la transmission.
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Un récit d’Artagan
Nous étions deux
Deux frères. Une enfance traversée par le rejet. Puis le silence des adultes, la violence institutionnelle et, des années plus tard, la confiscation d’un héritage familial bâti par plusieurs générations.
Un récit intime sur la fraternité, la mémoire et cette place que certains voudraient retirer aux enfants jusque dans leur propre histoire.
Le récit
Une enfance à deux, puis l’épreuve de la solitude
Dans le Nord de la France, deux frères grandissent avec le sentiment qu’une place entière ne leur a jamais véritablement été accordée. Le « strapontin » devient le symbole de cette présence tolérée, fragile, toujours susceptible d’être retirée.
Quand la famille ne protège plus, le lien entre deux frères peut devenir le dernier refuge.
La fraternité
Deux enfants unis par ce qu’ils comprennent sans toujours pouvoir le dire.
Le silence
Des adultes informés, mais qui détournent le regard lorsque l’enfant demande protection.
La transmission
Un patrimoine familial transformé en instrument d’exclusion et de rupture.
Première traversée
Notre-Dame-de-Grâce : seul face à l’institution
À Notre-Dame-de-Grâce, le narrateur n’est plus avec son frère. Il est en classe de cinquième, seul dans l’internat. Les persécutions, les moqueries et les violences sont connues de surveillants et d’enseignants chargés de sa protection. Certains rient. D’autres voient et ne font rien.







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Deuxième traversée
Adultes, mais encore dépossédés de leur histoire
Les années passent. Les deux frères apprennent, dans la cuisine d’un appartement, que le patrimoine constitué par leurs ancêtres, leurs grands-parents et leur grand-oncle profitera à leur belle-mère. Le père a utilisé la donation entre époux pour organiser cette transmission. Dans le récit, il ne s’agit pas seulement de perdre des biens : les enfants se sentent expulsés de leur propre filiation patrimoniale.
La belle-mère se vante des moyens dont elle disposera. À l’enterrement, elle se réjouit déjà de la vie confortable qui l’attend. Puis un appel du notaire ajoute une dernière absurdité : les enfants devront aussi supporter le coût de travaux qu’elle fera réaliser.





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Une transmission familiale confisquée
Les enfants ne perdent pas seulement une valeur financière. Ils voient disparaître ce que des générations ont mis une vie à constituer : des biens, une mémoire et la preuve matérielle de leur appartenance. Le patrimoine ne sert plus à transmettre ni à protéger. Il devient un moyen de punir, d’écarter et de nuire, y compris à un fils en situation de handicap.
Cinéma · Télévision · Plateformes
Une histoire à porter à l’écran
Par son regard sur la fraternité, le harcèlement, les violences institutionnelles, le silence des adultes, la santé mentale et la transmission familiale, Nous étions deux porte la matière d’un film, d’un téléfilm ou d’une série limitée à portée sociale.
Le livre
Entrer dans l’histoire de deux frères
Nous étions deux raconte ce qui demeure lorsque la protection, la justice et la transmission ont failli : une mémoire, une voix et le refus de disparaître.
Lire l’ebook — 6,99 € Livre papier — 12 €
Disponibilité internationale de Nous étions deux →
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